2014-05-29

29 Mai 2014 – 88km : RLP - Grasse - Route Napoléon - Col du Pilon - St Vallier - Col du Ferrier - Col du Catellaras - Gréolière village - Gourdon – RLP

Jeudi férié, l’occasion est trop belle pour la laisser filer ! Pour changer des routes habituelles, je vais passer par Grasse et la route Napoléon, qui grimpe rapidement et qui offre un point de vue magnifique sur la cité des parfums et bien au-delà. Malheureusement, le temps est plutôt couvert ce matin et la vue loin d’être dégagée. Je reviendrai !
Grasse depuis la route Napoléon

Après une côte régulière qui passe devant la maison d’arrêt de Grasse, j’arrive et traverse le village (la ville ?) de St Vallier. Des cyclistes assis à la terrasse d’un café me saluent (et réciproquement) et il est déjà temps de grimper à nouveau pour escalader le Col du Ferrier. La route propose de belles épingles sur fond de rochers impressionnants et les nuages noirs et bas participent à l’impression d’être bien plus haut en altitude qu’en réalité. En contrebas, un beau panorama s’offre à mes yeux.
St Vallier depuis la montée du Col du Ferrier
Le sommet en forme de léger faux plat permet de récupérer l’extrémité du plateau de Caussols. 

Direction la route d’Andon et le Col du Castellaras, pas très long non plus à grimper.

Je rebascule vers le plateau de Thorenc et ses troupeaux de bisons avant de redescendre vers le village de Gréolière où il est temps de faire une pause pour faire le plein des bidons.
En descendant vers Thorenc
Une ultime côte pour rejoindre Gourdon, où un cycliste que je dépasse prend ma roue et engage la conversation. Nous discutons titane, poids et matériel. Il complimente mon vélo qu’il trouve moderne et original pour un titane. Après  quelques relais, nous nous séparons à Chateauneuf de Grasse. Finalement, la pluie que je redoutais par moment, n’aura pas gâché cette belle sortie.

Profil altimétrique

2014-05-24

24 Mai 2014 - 66.5km : Pointe de Contes – Col de Nice - Col de Braus - Col de Brouis - St Dalmas de Tende

Ma deuxième vraie virée avec mon nouveau vélo. Je le range dans la voiture et départ pour la Pointe de Contes où je trouve une place sans soucis pour me garer. Le temps de changer de chaussures et de bien régler le sac à dos, c’est parti pour rejoindre mon père à St Dalmas de Tende.
Le col de Nice et le faux plat qui le précède sont un bon exercice d’échauffement. Une côte courte et dont la pente se raidit progressivement mais qui passe bien avec quelques petits lacets. Le seul hic, c’est le passage et le fait d’être en fond de vallée. Le temps d’y penser, je suis déjà à l’Escarène et les choses sérieuses commencent avec le col de Braus dont l’ascension démarre juste après le village.

Pas  de vent et beau temps, c’est un régal. Je me sens bien, cette route est magnifique et l’on prend rapidement de la hauteur. Juste après Touët-de-l'Escarène, un jeune du club du Cavigal de Nice me dépasse en trombe et puis son entraineur. Deux fusées qui attaquent et relancent sans relâche ! Peu avant le sommet, dans le dernier lacet, je suis subjugué par la vue qui s’offre à mes yeux. La lumière est sublime, pas un nuage, et la mer qui se détache dans le fond…. Pas trop le temps de réfléchir, une des deux sections les plus raides approche. Finalement je m’arrête prendre une photo entre deux arbres pour immortaliser ce magnifique paysage. Une petite pause au sommet, le temps d’échanger quelques mots avec le coach qui m’avait dépassé un peu plus tôt.
Vue avant d'arriver au sommet du col de Braus
Vue avant d'arriver au sommet du col de Braus
La descente vers Sospel est sympa avec quelques épingles et la traversée de la ville se fait sans problème. A l’assaut du col de Brouis que je découvre à vélo, après l’avoir tellement parcouru en voiture. La grimpette est sans difficulté, à part une section un peu plus raide juste avant les lacets finaux. Là encore, la nature est magnifique, une explosion de verdure et de fleurs. De mémoire, ce petit sommet est toujours vert. Cette fois-ci, ce ne sont pas des vélos qui me dépassent à fond la caisse mais 4 Ferrari !!! Week end du Grand Prix de Monaco oblige ! Depuis le départ, je n’ai pas été gêné par la circulation. Mais le top du top, la cerise sur le gateau, c’est d’attaquer ces fameuses dernières épingles avec « Eagle fly free » version live in Rio de Helloween. Cela met une pêche d’enfer, les jambes semblent tourner toutes seules, je fredonne même et souris aux abeilles. Je crois que je serai en avance sur l’horaire d’arrivée que j’avais en tête ! Je remplis mes bidons à la fontaine du col et prends en photo mon vélo devant le panneau avant de repartir pour la descente vers Breil sur Roya.
Col de Brouis


En descendant vers Breil, je rattrape des touristes (92) en voiture qui me laissent passer. La (longue) remontée de la Roya est moins sympa car tellement passante. Je fais bien attention à bien serrer à droite et admire la rivière, très grosse, qui gronde en contrebas. Saorge, Fontan puis bientôt St Dalmas de Tende… Après 3h00 pile de route je passe devant la maison d’amis. Une fierté quelque part, encore quelques tours de roues et je serai arrivé ! Le  chauffeur de la dernière voiture que je croise (un italien) me regarde grimper debout sur les pédales et m’encourage d’un pouce et d’un grand sourire. Sympa ! Comme cette belle journée et sortie !
Arrivé !
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