Jeudi férié, l’occasion est trop belle pour la laisser
filer ! Pour changer des routes habituelles, je vais passer par Grasse et
la route Napoléon, qui grimpe rapidement et qui offre un point de vue
magnifique sur la cité des parfums et bien au-delà. Malheureusement, le temps
est plutôt couvert ce matin et la vue loin d’être dégagée. Je reviendrai !
| Grasse depuis la route Napoléon |
Après une côte régulière qui passe devant la maison d’arrêt
de Grasse, j’arrive et traverse le village (la ville ?) de St Vallier. Des
cyclistes assis à la terrasse d’un café me saluent (et réciproquement) et il
est déjà temps de grimper à nouveau pour escalader le Col du Ferrier. La route
propose de belles épingles sur fond de rochers impressionnants et les nuages
noirs et bas participent à l’impression d’être bien plus haut en altitude qu’en
réalité. En contrebas, un beau panorama s’offre à mes yeux.
| St Vallier depuis la montée du Col du Ferrier |
Le sommet en forme de léger faux plat permet de récupérer l’extrémité du plateau de Caussols.
Direction
la route d’Andon et le Col du Castellaras, pas très long non plus à grimper.
Je rebascule vers le plateau de Thorenc et ses troupeaux de
bisons avant de redescendre vers le village de Gréolière où il est temps de
faire une pause pour faire le plein des bidons.
Une ultime côte pour rejoindre Gourdon, où un cycliste que
je dépasse prend ma roue et engage la conversation. Nous discutons titane, poids
et matériel. Il complimente mon vélo qu’il trouve moderne et original pour un
titane. Après quelques relais, nous nous
séparons à Chateauneuf de Grasse. Finalement, la pluie que je redoutais par
moment, n’aura pas gâché cette belle sortie.

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